Connexion des âmes

Connexion des âmes
Désolé mais cet article méritait une place... je m'étais promis de ne plus écrire, ou de publier ici, mais il s'est passé quelque chose d'inattendu... (: Voici donc l'Exception, parce qu'entre les ébats textuels et le coma textatique, il n'y a que des pages blanches... :

24/09/08 :

Connexion des âmes


Un silence imposé, brisé. Des paroles non tenues. Et me remettre à nu. Un bonheur assassin, caressé, à jamais interdit. Ton odeur, ton image, tes mains, je les ai rêvé, comme l'on rêve aux souvenirs perdus, trop nets. Quelque voix intérieure murmure ton nom... Impossible surdité. J'ai détruit ton image, et tu l'as redessiné.
Et c'est dans la folie que je me suis retrouvé... De cet amour entre la vie et la mort. Alors je me suis mis à rêver...
Et si je te retrouvais sur quelques pavés, devant la monture et son cavalier ? Rendez-vous place Bellecour.
Où irons nous, ce jour pluvieux, sans tout à fait être deux ?

Faisons un rêve...

LLL lLLLl



# Posté le mercredi 24 septembre 2008 15:38

Modifié le vendredi 26 septembre 2008 14:39

L'article instable

L'article instable
« Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgeuilleux et laches, méprisables et sensuels; Toutes les femmes sont perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées; Le monde n'est qu'un égout sans fond ou les phoques les plus informes rampent et se tordent sur des montagnes de fanges; Mais il y a au monde une chose sainte et sublime, c'est l'union de ces deux etres si imparfaits et si affreux.
On est souvent trompé en amour, souvent bléssé et souvent malheureux, mais on aime, et quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arriére; Et on se dit : " J'ai souffert souvent, je me suis trompé quelque fois, mais j'ai aimé. C'est moi qui ai vecu, et non pas un etre factice crée par mon orgeuil et mon ennui. »


On ne badine pas avec l'amour
Perdican a Camille, Acte 2 Scéne 5
ALFRED DE MUSSET

# Posté le samedi 20 septembre 2008 20:09

Modifié le mercredi 24 septembre 2008 15:36

0.0.0.0.0.0.0.0.1 - Clôture

0.0.0.0.0.0.0.0.1 - Clôture
Tout se termine avec cet article, je n'ai plus envie d'écrire.



«Vole mon Amour refais moi l'aMor(t)
Confusion des pages je fais naufrage... »

Vous êtes ce qu'il craint le plus, lorsque vous ne le craignez plus.

La tourmente



- - - - - Ecriture sans suite...

# Posté le mercredi 10 septembre 2008 15:35

Modifié le samedi 13 septembre 2008 14:16

A demi-mot...

A demi-mot…
08/09/08 :

A demi-mot...


Oui je me souviens... et je ne te l'aurais pas dis, parce que je ne suis pas ce genre de personne...

"And I woulden't Write to you, Coz I'm not that kind."

Il y avait deux coeurs, déposés entre nos doigts entrecroisés.

# Posté le lundi 08 septembre 2008 15:56

Proposition indécente

Proposition indécente
07/09/08 :

Proposition indécente


Un appel, une voix, la tienne. Des mots, que tu susurres, et je sens l'épuisement dans ta voix. Je t'ai poursuivis, dans la création, et la destruction. J'essai de me souvenir de l'ailleurs, du chemin, pour un dernier rendez vous. Mais sur la route, les fleurs ont perdues toute odeur. Autrefois, elles en avaient une, oui, et le sacré de leur beauté nous revenait. Oui, la senteur d'Amour parvenait à nous seul... monde sensoriel et fluorescent de nos sentiments pastels...
J'ai sur la peau, des traces rouges, qui s'estompent peu à peu... urs évanescents comme s'estompe la marque... le sang... et le souvenir. Et tel une ombre menaçante, je me fais spectre d'un amour vo à la destruction. Parmi les ruines envahies de ronces, j'ai longtemps erré, sans savoir où étaient l'Arche du Passé, et de l'Avenir. Prisonnier d'un Psent Eternel, c'était ton Temps qui scoulait, tout en demeurant figé. Alors comme une âme perdue, je t'ai poursuivis dans des mondes inhabités, que tu avais déjà désertés... Tu étais cette âme retrouvée, à jamais perdue.
L'heure de la chasse meurtrière avait sonnée en plein coeur de la nuit. Car les étoiles nous avaient quits, mais les bres demeurent en l'abîme. Et c'est dans les tentations que je retrouvais, toi l'ange brun serti du rubis de Lucifer. Alors je t'ai brisé au pouvoir du glaive éri et des corps combattants... j'avais été ce soldat inconnu, souviens toi... avant l'amoureux... je n'avais aucun visage... sacrifice identitaire à ton regard abyssal... Dans ces profondeurs, je t'entraîne jusqu'à l'effondrement... sur le Seuil des Enfers, là où tu te perds contre mon corps, là d'où tu n'aurais pu revenir, si tu m'avais aimé... Val sans retour de chair et de sang, enchanté de solitude, de noirceur, et de luxure...

Furieuse cruauté...

# Posté le samedi 06 septembre 2008 19:56